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Nuit Indienne...
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moa

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MessagePosté le: Jeu 1 Sep - 03:04 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Bonsoir à toutes et à tous.
Pour ce coup-ci je vous offre une histoire sortie tout droit de mon imagination (il n'y a pas de règle précise dans ce salon, nous racontons nos expériences nos amours véridiques mais aussi nos amours rêvez (s'en être pour autant des fantasmes).

Cette histoire se passe en Inde, sorte de 1ervoyage…

(alors, bonne lecture, même si ses moins bien écris que nos nouveaux auteurs et amis, mais bon)…

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&& 

Nous étions à l'époque de la sécheresse.

Et nous savons combien dans ce coin reculé du monde elles peuvent être rudes.

J'étais partie pour un reportage photographique pour un magazine Européen.

Là-bas je devais photographier les femmes aux champs, aux travails, les femmes humbles et les femmes actives.

J'arrivé donc à Calcutta et là je fus pris en charge par une charmante hôtesse d'à peine 25ans tout en sari vert et jaune vêtue.

Les cheveux cachée dans ce merveilleux tissus, elle là pour moi le regard direct et profond.

De sa douce voix à l'accent si typique aux Indiens elle m'expliqua mon périple à venir.

15 jours en immersion la plus totale avec le mode de vie loin des grands hôtels touristiques.

Tout d'abords, elle m'emmène à quelques mètres de la sortie de l'aéroport et me fait monter dans une vielle voiture anglaise.

Échappé de la colonisation.

On roule quelques kilomètres puis elle me dit.

--- Ce soir vous êtes l'invité d'honneur de ma famille.

Comme j'ai l'esprit du respect j'ai appris à ne pas contrarier ceux ou celles qui m'accueille chez eux.

--- Merci Anouchka.

Donc, pour joindre le geste à mon "Merci" je joins mes deux mains à plats dont mes deux pouces touchent le centre de mon torse par remerciement.

Elle me montre ma chambre.

--- les commodités.

Puis me joint de les rejoindre dès que je me serais installer et rafraichie.

Ce n'est pas une demeure de prolétaires mais de gens cultivés.

Je vais alors, après avoir posée mes affaires etc., sous la douche.

Mon dieu ce qu'elle peut être froide, cela fait malgré tout du bien.

La jeune femme vient dans ma chambre voir si tu vas bien et m'entraperçoit dans l'entrebâillement de la porte nue sous la douche.

J'ai juste le temps de cacher mon sexe qu'elle sourit.

--- excuser moi de cette intrusion.

En ne défaisant pas son regard de mon torse encore ruisselant.

Elle me voit alors m'habillé d'étole fines et légères (donc nue sous mes vêtements).

Nous mangeons, discutons, rions, écoutons des musiciens louée pour l'occasion, quel magie mon dieu.

J'ai toujours mon appareil près de moi et je shoot s'en cesse les musiciens mais surtout celle qui me reçoit se soir.

Elle et naturellement photogénique.

Il est 2heures du matin, les maitres de maison vont se coucher.

Je lui dis alors.

--- dit-moi accepterais tu de poser pour moi ?

Après un temps d'hésitation elle me répond un timide.

--- oui, tu crois que je suis belle à ce point ?

Je lui répond.

--- ce n'est pas la beauté plastique que je recherche Anouchka mais la sincérité des femmes d'ici.

Alors je lui dis.

--- fait comme si je n'étais pas la, vie ce que tu fais tous les jours.

Je shoote, elle debout son ombre au sol, elle son saris voltant au vent.

Puis je lui dis.

--- viens posé à l'intérieur s..p.t.

Elle vint alors avec moi dans la chambre.

Je la fait posée comme ceci comme cela.

Je lui dévoile ses sublimes cheveux noirs ébène, lui pose sur l'épaule gauche.

À un moment, comme intimidé, comme pour faire le signe d'un "Non" elle secoue très fort la tête ce qui fait que sa chevelure part dans tous les sens et je n'en perds pas une miette.

finalement, elle se prend au jeu.

--- sur le fauteuil là tu veux ?

Puis elle s'avance innocemment vers le pied du lit.

--- et là ?

Je ne dis mot, je ne fais juste que suée un peut et ne décroche pas l'œil de mon viseur.

Je m'approche d'elle et de ma main fébrile je lui baisse le sari jusqu'à mis épaule.

Une peau sublime éclate sous mes yeux.

Enivrais par la situation elle ose alors l'enlevé entier.

Je la découvre alors en sous-vêtements.

Comme par timidité, elle tamise alors la lumière, ouvre la porte fenêtre qui donne sur un petit balcon d'ou nous entendons en fond les musiciens qui joue jusqu'au bout de la nuit.

Elle s'allongea sur le lit délicatement.

Je la suivie.

Nos corps quittâmes ce qui nous rester d'étoffes.

Nous fument alors nues.

Je sentais alors ses fines mains commencer à me découvrir.

Elle y aller à tâtons, elle commencé telles une non voyante par le visage puis le coup.

Nous fument tout les deux assis en tailleur la moustiquaire baissé nous protéger.

Sensualité des toucher, grains des peaux érectiles au possible.

Je fermer les yeux et lui frôler délicatement la pointe de ses seins.

Juste le gras - bouts de mes doigts qui toucher ses tétons qui se mirent à durcirent.

Je parcourais le contour de ses aréoles.

Nos bouches se frôler, se buvais.

Nos langues, comme inlassablement se gouter, nos salives se mêler, nous fessions alors un combat buccale et sa langue sublime gagner à tous les coups.

Je la fis alors s'allongé.

Et ainsi, vint la dévorer, ma bouche, mes lèvres humide de ses baiser glisser du creux de son cou entre ses seins.

Ma langue eus des échappées sur l'un et l'autre que je mordillé, aspirais ses tétons était plus que dur.

Les musiciens aux loin donner s'en le savoir le rythme à nos ébats.

Mes mains lui caresser les hanches les bras, je vains l'embrasser aux creux des bras, je lui lécher à demi ses bras puis je descendis sur les jambes.

Prennent ses pieds d'entre mes maisn tel deux diamants délicats je lui sucée un orteil puis un autre.

J'entrepris aussi de la lécher sur le cotée intérieur des cuisses, des mollets jusqu'à l'aine.

Elle me caressa à sa manière juste une façon de me survolé.

Mes lèvres ventouse se calé la entre sa cuisse droite l'aine et son sexe, centre du monde.

Je l'entendais soupirais en de fin râles.

Hooooooooo.

Hummmmmmm.

Haaaaa.

Elle était prise de légers soubresauts.

J'entrouvris légèrement ses grosses lèvres épaisses et vint y planter ma langue direct d'un coup comme je le ferais plus tard avec mon gland.

Je suis calé en elle.

Elle entend mais ne vois pas.

Elle ressent juste.

Oui, elle ressent alors les sucions que je lui fais.

J'aspire, supe, lèche sur toutes la longueur de ses grandes lèvres frôlent même son clitoris sur lequel je vins enfin m'attarder (après 20 minutes de doulces caresses).

Délicat bouton d'or que je décalottai avec plaisir et malignité.

Je fis d'un coup une grande succion, et le gobât et joua alors avec mes lèvres, ma langue comme d'un mini aspirateur.

Le doux et léger vent joué dans la moustiquaire nous rafraichissez malgré la sueur.

Mes doigts prennent la place de ma langue à l'entrée du vagin et je les fis glisser à chaque succion.

Elle se cambra, serras les poings, remua sa tête de droite à gauche, se crispât la main droite dans mes cheveux qu'elle tirait à moitié.

Son premier orgasme ne se fit pas attendre, en effet, elle lâcha comme sourdre un fin râle et se cabrât un instant.

S'arcqueboutent de sur ses pieds pour se laisser retombée s'en force sur le lit.

Sont clitoris encore bien câler entre mes lèvres était merveilleusement dur, aussi dur que mon pénis.

Elle me dit alors.

--- allonge-toi à ton tour.

Elle m'enduisit d'une huile qui était dans ma chambre posé là sur la table de nuit.

Ses mains se posée direct, s'en hésitation aucune sur mes épaules.

Elle les fit glisser en rythme d'une épaule l'autre.

Elle croisa ses gestes fins, pincent un téton là, mordillant un bout de peau ici.

Elle ne perdit pas de temps en vain et en vint à mon sexe dur comme l'un des tenant de se lit à baldaquin.

Elle enduisit mon pénis jusqu'à presque l'en noyée de cette même huile.

L'entre cuisses, les testicules, le très bords de mes cuisses.

Elle me caressa partout, elle joua avec le périnée, joua aussi un instant sur mon boutons interdit en y introduisent juste une phalange.

Puis pris entre ses mains ma verge, ce qui me fis sortir comme hors de moi un.

--- hoooooo.

--- Ouiiiiiiiii.

Elle montât ses mains le plus haut possible sur mon gland en serrent mon prépuce.

Puis descendit le plus bas possible pour me décalotté comme jamais je ne le fus.

--- ohhhh, nonnnnn.

Sa main gauche massé mes bourses, les presser, les soupeser tandis que de sa main droite elle jouer avec ses fins doigts sur mon gland comme si elle dévissé une bouteille.

Sentir ses doigts sur mon gland failli me faire venir elle s'en aperçue.

Nous fîmes cela depuis déjà près de deux heures.

Elle s'attarda sur mon sexe et se décida à le prendre en bouche.

Elle ouvrit grand la bouche le fis glisser en elle loin je pus sentir ses lèvres sur la base de mes poils pubien.

Puis elle serra ses mêmes lèvres à la base de ma verge et remontât délicatement sentent ainsi tous les reliefs de mon sexe qui à chaque passage se dardé de plus belle.

Je n'en pouvais plus, bougent, remuent, m'agrippant moi aussi aux draps je lui implorai de me finir.

--- Anouchka, hummmmmmmmmmmmm…

--- oui.

Me répondit-elle la voix tremblante.

--- je n'en puis plus, je t'en prie fini moi.

Elle acquiesça à ma demande et entama alors les gestes finaux.

Elle me pompa, caressa, fis des vas et viens tel que je me crus en elle, au plus profond d'elle.

Mais se ne fus que dans sa sublime bouche que j'était et qui se soir, me mènerais à l'extase.

Elle fessait à son tour des succions merveilleux juste la sur la corolle de mon gland tout en presser mes testicules.

Elle léchât enfin sur toute sa longueur ma queue.

Elle se pencha sur le cotée et me fis avecses lèvres quelque chose d'indescriptible de sorte que je ne tardais pas à venir.

Alors, elle me regarda fixement entre pénombre et fine lumière.

Oui, elle me fixa si profondément dans les yeux que je me senti partir.

Elle activa alors ses coups de langue joint à ses caresses tant et si bien que je ne peux que devenir geyser entre ses lèvres.

Oui, tous sorti de moi d'un coup, par longue saccade pour retombée lourdes et chaude sur nous.

Elle ne cessa point la maline, oui, elle me suça t'en et si bien que mon éjaculation fus conséquente.

oui, comme rarement j'ai eus, je vis, sentis de longs jets partent haut et nous retombent dessus ce qui la fis rougir et sourire.

Oui, je ne pus me retenir.

Je poussai dès la première giclé un long et sourd râle, je n'étais plus moi-même.

--- hannnnnnnnnnn.

--- Nonnnnnnnnn.

--- Hoooo, oui, oui oui……

Alors, après ses deux intenses orgasmes mutuelles, nous nous allongeâmes repues de cette première nuit enivrante et plaine de bonheur et d'amour pour nous endormir comme cela, comme deux corps nues et vide de force sur se lit sorte de premier bateau de nos vagues d'amours à venir….
 
&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

voila amitié à toutes et tous...


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MessagePosté le: Jeu 1 Sep - 03:04 (2011) Sujet du message: Publicité

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mayabizz

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MessagePosté le: Jeu 1 Sep - 10:10 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

moaaaaaaaa !!!! j'ai adoré !!!! avec les images je sentais les odeurs d'huile essentielle, d 'épices et de parfum de voyage...hummmm merci moa pour ce voyage ....

bizz bizz particulier
maya


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moa

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MessagePosté le: Jeu 1 Sep - 12:50 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Merci zoulie maya.
J'avais envie de ce voyage là.
Content que ce texte tes plus...
Tendre bisou sur ton jolie mont.


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adele

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MessagePosté le: Ven 2 Sep - 13:41 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Comme d'hab super écriture rien à dire on voit bien les images ^^

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moa

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MessagePosté le: Ven 2 Sep - 18:42 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Merci les filles de vos coms sympathiques...
le prochain ses soit on va plus à même en Inde, soit on va en Chine dans les années 1920 ché pas trop encore (lol).
tendre baiser à vous deux et en attente de vous lires...
amitié...


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adele

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MessagePosté le: Ven 2 Sep - 19:11 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Lol ah oui dure dilemme pourquoi pas les 2 lol

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mayabizz

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MessagePosté le: Ven 2 Sep - 19:59 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

la chine ....j'adoooore les chinoiserie !!!! lol

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moa

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MessagePosté le: Ven 2 Sep - 21:09 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

je vous ferais les deux alors...
vous avez vraiment aimer mon histoire ?
merci à toutes les deux........


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moa

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MessagePosté le: Sam 3 Sep - 04:02 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Voici ici la suite de mes errances Indiennes.
qui ne sont pas purement sexuelles mais aussi tout dans la, les suggestions liée à l'érotisme (si j'y réussie, lol).
(si elle vous lmassent et/ou semblent trop longue ne lmes lisez pas ce n'est aps grave)

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Après cette nuit si sulfureuse, nous eûmes juste le temps de prendre une bonne douche froide pour enfin être prêts à prendre la route.

-- - Si nous partons si tôt matin ses que la fraîcheur sera là jusqu'à 10 h, après elle ne reviendra pas avant 22 h.

Me dit-elle.

je descend alors en passent par la cuisine ou la maitresse de maison est déjà affairé pour le repas de se soir.

je ne suis donc que de passage pour juste avoir le temps de saluée mes amis puis boire un jus d'orange presser (fait maison) avec un bon café et nous voilà sur le perron.

-- - Nous allons à Rachandra petit village aux bords du Gange.

Me confie-t-elle au creux de l'oreille.

Elle pose deux trois affaires à elle ici je pose ma valisette et deux trois affaires là, dans l'immense coffre de se taxi londonien qui en fait ne déparait pas dans le paysage tant il ajoute à un certain folklorisme local.

Elle monte à l'arrière la première puis je l'y rejoins, ont ne croirais pas, mais il est encore bien agréable ce véhicule.

Nous entrouvrons les vitres arrières pour avoir un léger vent qui aère la cabine où nous sommes si je puis dire.

Nous parlons alors de tous de rien puis elle me fait un briefing sur ce qu'elle ma préparer à voir.

-- - tu vas voir ce sont des jeunes filles vierges préparées pour la danse de Shiva.

Elle ajoute.

-- - elle non jamais encore était photographié par un occidental comme toi, alors pardonne leurs maladresses.

-- - Ne t'inquiète pas je serai discret.

Elle sourit comme pour me dire merci.

Elle pose soudain sa main sur mon genou.

-- - as-tu soif ?

--- oui.

Lui dis-je.

Elle sort alors comme d'une cachette secrète digne d'une Mata Hari une mignonnette de whisky.

Nous en buvons une gorgée.

Le silence s'installe alors.

Elle s'apaise un moment.

Moi, mon appareil en main, je baisse encore un peu ma vitre puis fais quelques photos.

La poussière de la route qui voltige, le ciel orangé qui se lève.

Je la regarde endormit et la trouve belle, du coup je fait encore quelques clichées d'elle "chlak - chlak" fait mon déclencheur.

Puis une ombre recouvre son visage.

J'eus un instant peur, quand le chauffeur me dit tout sourir dans un anglais vraiment approximatif.

--- do not be afraid its Mira and its elephant we are not any more very far.

this elephant and wise.

--- Ok, good.

Lui répondis-je.

En effet, il ne se trompe pas, encore quelques kilomètres et nous serons à bon port.

Un dos d'âne la fit se réveiller de sa torpeur bienveillante.

--- tout va bien ?

Je lui souris elle comprend alors que oui.

Elle s'approche alors de moi, les seins bombés s'écrasent sur mon bras droit.

Oui, elle s'approche de moi, de mon visage et m'embrasse.

Je s'en s'est lèvres douces, fines se poser tel un papillon sur les miennes, elle ne fait là que m'éffleurer, comme c'est bon.

Puis nos bouches s'entrouvrent, nos lèvres s'écrasent les unes sur les autres puis nos langues enfin se délie et se cherche, se trouve.

Chacun alors joue de malice pour que l'un l'autre vienne aux devants de sa propre langue.

Vous décrire ici le goût unique de sa langue, de s'est lèvres mêlées à la fois de fin piment vert et de rosée vanillée hum mélange à la fois sucrée salée.

Je passe alors ma main sur sa hanche gauche et la glisse sous une ouverture du sari qui m'emmène directement sur sa peau si merveilleuse et déjà érectile.

Pour ne pas changer, le chauffeur se la joue mi indien de base mi anglais "So british" et laisse alors filée depuis notre départ de la radio préhistorique le doux et strident à la fois son de la flute d'un musicien d'ici.

Il ne nous entend pas, ne nous vois pas (la règle d'or des taxis du monde entiers, lol).

Et à ma grande surprise, elle défait ma ceinture s'en avoir de difficulté.

Elle écarte bien les pans de mon pantalon fait simple toile blanc de chaque cotée pour laisser entrevoir un peu de mon anatomie.

Elle passe légèrement s'est doigts sur ma faible toison.

Je sen ses ongles, comme gratter la peau de mon bas ventre.

Je là s'en pleine d'envie d'un coup.

Elle descend alors sa tête sur mon torse.

M'embrasse le centre du torse puis fais de légères succions sur mes tétons puis descend encore.

S'abandonne quelque seconde sur ma faible toison et de sa langue tente de toucher mon pieu de chair qui se réveille.

D'une main experte elle réussit à le sortir de son antre et la toute à elle la.

J'essaie de lui découvrir les seins, le ventre, mais en vain.

Comment ne pas être dardé de la sorte face à s'est yeux et cette bouche.

Elle descend encore quelque centimètre sa tête et la détourne vers moi en me regardent dans les yeux.

Puis elle me dit.

--- profite, joui de ce que je te donne là.

Puis elle se tu.

Je sentis alors ces doigts comme mille petites pattes s'affairer sur ma tige, mes bourses.

Mon sang, outre le fait de cogner à mes tempes, commence à durcir mon sexe comme je n'ose l'imaginer.

Je sen sa langue fraiche humide lécher lapé mes bourses je sen leur peau se fripé à chacun de ces coups de langue elle se gonfle doucement de mon envie d'elle.

Sa main sur mon torse me plaque contre le siège.

Elle a sa langue malicieuse, butineuse juste à la racine de ma tige et j'entends un bruit fin comme un "Slurp".

--- hummmmm.

Fige en me tenant à l'accroche placée au-dessus de la portière.

--- hooo, ma belle, hummmmm.

Je sentis la pointe de sa langue chaude remonter lentement vers mon gland encore calotté.

S'a y ait, elle et dessus.

Elle fait un puis deux puis enfin trois tours de celui-ci se qui fait que mon sexe se darde de plus belle avec de fin accoues.

Elle s'enfonce soudain mon pénis loin, j'ai même l'impression que ces lèvres n'en finissent pas de m'avaler.

Tout en m'avalent je sen sa langue tournoyez autour de ma tige, de mon gland, mon dieu comme c'est bon.

--- hooooooooo.

--- nonnnnnnnn.

Elle est active, elle me suce avec finesses, n'étant pas passive, elle me pince alors les bourses, les tirent vers l'extérieur, les soupèse, les malaxes.

Quelques regards vers moi pour jaugée d’où j'en suis dans mon plaisir à venir me trahisse.

Oui, je suis là, je ferme les yeux la tête penchée en arrière et la bouche béante, je suis tout à ce qu'elle me fait et rien qu'à cela à cette instant précis.

Elle monte en aspirent se sexe qui n'est plus le mien, elle aspire, colle ses lèvres au plus près de mon sexe elle peut alors sentir toutes les rainures, les veines gonfler.

Aucune parcelle de mon pénis ne lui échappe mon dieu sa bouche alors fais d'incroyables succions comme d'une ventouse et s'arrête là net sur le pourtour de mon gland, soudain elle remue la tête de droite à gauche.

Soudain, elle le sort de sa bouche puis papillonne avec le bout de sa langue sur mon gland comme une abeille sur un bâton de miel tout frai qui ferait "Bizz bizz".

Elle sait que ce jeu-là va me faire venir.

Je m'accroche alors deux fois plus fort sur cette poignée au dessus de la portière, je rentre mon ventre jusqu'à sa limite, j'halète fort, je souffle tel un bœuf gras (et dieu sait qu'ici les Bœufs et autres vaches son sacré).

Alors, de sa main fébrile un peut chahuter par la route un peu cabossée, elle enserré alors ma tige et fait les immuables et irréversibles va et viens.

Sa langue se place là, juste sur la largeur magique.

Elle lape, léchouille.

J'entends même le bruit de sa salive, je sen ses va et viens, hum, comme c'est divin.

Ma verge se tend par accours annonciateurs d'une éjaculation proche et fulgurante.

Elle penche enfin la tête vers moi les yeux sourient, mais avec une technique d'experte ne décale pas sa langue, ses lèvres de sur mon frein chauffé à blanc.

Sa main fait tournoyer ma tige comme si elle dévissé quelque chose deplus en plus vite.

--- oh, non, non, nonnnnnnnnnnn.

Et là ça y est, je n'en puis plus.

Je lui grommèle un je ne sais quoi du style.

--- hummmmmmmmmm.

--- oui viens, ça ses bons, ouiiiiii.

Et la ça y et je me déverse en longues et lourdes giclées.

--- ohhhhh, nonnnnnnnnnn.

Pas de lointaine giclée se coup la non.

Juste un flot constant de sperme blanc, pur, qui sort en continu de mon méat.

--- ohhhhhhhh mon dieu…….

Dis-je, en grommelant tel un ours de Sibérie.

Sa langue, enfin, me suce, lèche mon frein puis passe sur la tête de mon gland.

Ça coule, sort comme un volcan en fusion, ces lèvres, sa joue, ses mains, mon peu de poils pubien se remplisse de ma semence.

S'à y est, elle se redresse délicatement, je lui tends alors mon mouchoir elle le prend le temps de m'essuyée correctement puis s'essuie à son tour puis se recoiffe légèrement.

Elle boit une nouvelle rasade de whisky quand le chauffeur nous annonce.

--- we arrived here at destination, I park ourselves there and its Sirs punner can go to work me I will rest and I do not move if they need he calls or make me ask.

--- Ok.

Je me réajuste replace mùo,n pénis comme il faut remonte la braguette remet la ceinture me recoiffe un peut à mon tour.

Puis elle sort la première et moi qui la suit.

La maitresse de danse et là devant son humble école elle nous attend.

Je me dis alors en moi-même.

--- la journée va être longue.

Mais je suis plein de force d'un coup…



amitié à tous......

(si une suite vous intéresse dites le moi sinon j'arrête là, lol).


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kya1

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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 14:01 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

salut moa

J adore Nuit indienne c est une histoire d une sensualité extraordinaire
tres imagé
te lire donne une sensation agréable
ne t arrete pas

continue stp

je suis sure k t as encore plein de chose à nous faire decouvrir

Biz


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moa

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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 17:20 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

merci de ton commentaire.
si mes écrits te plaisent je ne peut qu'en être flatté.
j'essaie de mêlée sensualité, érotisme et sexe en même temps voilà...
tendre bisous kya belle afrikaine.

(dites les filles vous devenez koi miss "A" et ma tendre Maya bzzz bzzz, vous me manquer toutes les deux)...


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moa

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MessagePosté le: Ven 9 Sep - 19:24 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Voici donc la 3èmes parties de mes nuits Indiennes....

&&&&&&&&&&
Nous marchons pieds nue sur la terre chaude et jaune.

Cette école de danse et réputé on voit, telle des volées de jeune moineaux, des enfants aller venir des jeunes très jeunes et des moins jeunes.

Mon regard et attiré par deux jeunes filles de 17ans, sublime.

Elles sont la maquillé vêtues de leurs beaux costumes.

Elles sont assises sur une marche à l'ombre.

Elles sont recroquevillé l'une contre l'autre je me demande alors ce quelle font m'en approche et les entends rires et l'une relève la tête et je vois qu'elles sont toutes deux occupé à envoyer des SMS.

Je leurs demande en anglais si je peux les photographier ce à quoi, en regardent leurs maitresse de danse, me font répondre.

--- yes - oui.

Elle évolue à leurs rythmes, se lève passe leurs mains dans leurs cheveux se réajuste et vont en salle de danse.

Je les suis, elles me dévisagent en sourient ploiement entres-elles.

L'une d'elle à l'air de fixé mon entre jambe.

Le pantalon de lin blanc que je porte, en jouant contre le soleil, fait voir que je n'ai rien dessous.

Son regard me trouble.

Me reconcentrer je zoom, je shoote, plans larges, plans serré, gros plans.

J'entends d'un cotée la musique du Katak et de l'autre le cries strident des singes.

Mon accompagnatrices ouvre alors devant moi une porte et là merveille.

Un groupe de jeunes femmes réalise une chorégraphie ancestrale dédiée à Shiva.

J'ai la permission de me promener dans les couloirs de l'école, la maitresse des lieux m'apprécie parait-il.

Quelques longs couloirs froids, blanc, m'amène devant quelques portes que je pousse après y avoir toqué.

Ici, la salle de maquillages et de costumes hauts en couleur.

Là un premier dortoir.

La des douches et toilettes rudimentaires.

Je recule et entre alors dans le second dortoir.

J'aperçois sur un lit un corps de dos se mouvant en rythme, s'en bruit ou alors de fins léger gémissement qui en sorte.

Je reste à distance et je m'aperçois que se corps et à demi nue semble frissonné.

Je me dis que même dans ce coin reculé de la terre les femmes et/ou jeunes femmes savent s'adonner aux doux plaisir de la masturbation, cela m'en laisse coi.

Je ne fais pas un pas de plus je retiens mon souffle.

Soudain je remarque sur la légère droite de la jeune fille un miroir posé au sol qui me montre alors, là, si je puis dires, face caché et tant convoité par temps d'hommes.

Oui, je vois alors une hanche, un fin sein puis un bras qui glisse dans cette entre qui doit être bien chaud et bien humide.

Serrant, desserrent parfois les cuisses elle doit jouer de sa main, de ses doigts sur ses doulces parties intimes.

Je shoot malgré tous.

Elle sursaute d'une traite.

Se retourne me voit, se réajuste avec une rapidité déconcertante.

Je vois sur son visage poindre un regard de honte, ce qui lui fait baisse les yeux en lui fessant me dire en anglais une sorte de.

--- excuser moi monsieur je ne voulais pas faire ça.

Je lui dis ne pas se sentir honteuse que cela et la nature et que je ne suis pas choquer.

Elle lève un peu les yeux et fixe à son tour mon entre jambe.

Je me demande.

--- mais bon sang ma braguette et mal fermer ou bien ?

Et là, la honte s'empare de moi je suis plus que gêner.

Je balbutie maladroitement un.

--- excuser moi mademoiselle.

En effet, une légère érection monte doucement dans mon pantalon.

Nous nous regardâmes en silence, je vis au creux de son lit une tâche humide de son plaisir naissent.

Je posai alors ma main sur son genoux puis au rythme de son souffle la remonta délicatement jusqu'à mis cuisse.

Elle trembla, ferma les yeux un instant.

Ma main glissa de l'entre cuisse à son triangle d'or.

Elle se crispa, entrouvrit légèrement ses jambes et je vis la sous mais yeux une fine toison brune éclater.

L'intérieur de ses cuisses était trempé.

Je frôlai sa toison, puis l'embrassa dans le coup.

Je laisser ma bouche mes lèvres glissé sur sa nuque brillante et douce.

Mes doigts chercher avec délicatesses l'entrée de son bourgeon, plus mes doigts la fouiner, plus elle trembler.

Elle marmonna quelque mot dans sa langue.

Elle entrouvrit alors un peux plus ses cuisses, je m'agenouillai d'un coup alors comme pour aller boire à cette source d'amour.

Nous entendions au loin les onomatopées du musicien qui dictée aux élèves les pas en tapent dans ses mains.

--- ti, ta, dam, dam, to, ta, dim, ta…

Les mains posé en arrière plus loin sur son lit je m'affairer donc à lui faire découvrir les joies du cunnilingus.

L'air et frais mais la chaleur sourde aux travers des brisants des volets semble brulent.

Mes lèvres alors se colle sur cette jeune fente de deux doigts j'écarte ses grandes lèvres les supent aspire et avale ses petites lèvres tremper comme jamais.

Elle resserrât ses cuisses comme si elle venait déjà de jouir.

Elle et belle comme ça et dodeline de la tête toujours les mains calmer en arrière la chatte offerte.

Je pose alors mes doigts sur le capuchon de son clitoris que je dévoile, décalotte.

Je vois ce petit bout de chair rose rougir comme sous un feu brulent comme l'enfer.

Ma langue viens se placer dessous et je le lèche de bas en haut je décalotte le plus possible et là je le prends en pleine bouche mes lèvres font ventouse et je l'aspire en fessant tournoyer ma langue le plus vite possible autour de se pénis au féminin que je sen se darder sous mes coups de langue.

Mon pouce fait des vas et viens le longs de ses lèvres plus que tremper oui, j'ai l'impression qu'elle ruisselle comme les ruisseaux déviait du Gange.

Elle se tend, se tend encore, s'arcboute, gémit retient ses cries serres comme un faucon dans ses griffes les draps de son lit.

Elle coule à flot mouillant mon menton, mon coup, quelque derniers coups de langue et la voilà qui s'effondre le dos sur le lit les bras en crois en fessant quelque derniers soubresauts du ventre elle vient de jouir.

Elle vient me semblent-il, d'avoir son 1er orgasme, elle a les yeux humide me souris.

Elle tremble comme une feuille se redresses pose la main sur mon entre jambe et me fais comprendre que si je veux elle peut me finir.

Ayant bien sur senti la dureté de mon pénis gonfler de plus en plus le long de sa cuisse droite.

Elle posa sa main sur la grosse bosse qui se voyais et se mis à la caresse doucement en de fin et délicat vas et viens.

Je lui pris le poigné fermement et lui dis.

--- non, tu es pur et belle reste le.

Elle de me regarder déçue.

--- mais…. et vous votre plaisir Mr ?

Tu m'as fait un grand plaisir en aillent ton orgasme, merci.

--- ah, tu es la viens les filles vont jouer sur le bord du Gange tu dois voir ça il y à de superbes photos à faire, vite viens.

J'attends quelques secondes puis me lève.

Elle me sourit se lève se pose sur la pointe des pieds et m'embrasse sur la bouche lâchant ainsi un petit éclat de rire comme d'une enfant qui aurais fait une bêtise.

Puis elle regarde une dernière fois se pénis qui débande et me regarde partir.

Un couloir puis un autre puis la porte de sortie.

De frais je suis happé par se soleil qui cogne et il m'éblouie,  je remets dans un geste rapide mes ray ban solaire sur mon nez et je cours alors un peu, tenant de la main droite mon appareil photo (porter autour du coup) et de ma main gauche je tente de me recoiffé, vers ce troupeaux de jouvencelles qui s'éclate de rire en se chahutant les corps à moitié dans l'eau…


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kya1

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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 07:38 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

époustouflant!! tres belle decor j en imagine les couleures et l animation a ete tres bien decrite

le plus important c est la grande générosité de l auteur notre cher moa qui se lit entre les lignes

il ne se contente pas de parler du sexe mais de  l amour

meme s il a donné du plaisir à cette petite danseuse (je l envie beaucoup cette petite! humm kel bon cunni) ki été pour lui une etrangere, il

le faisait avec amour puisk il est amoureux de l amour meme

histoire tres sensuelle

j ai bcp aimé

merci moa

Biz


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moa

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MessagePosté le: Sam 10 Sep - 13:27 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

Merci à toi kya pour s'est beau est gentil commentaires.
Je veux juste parler d'amour et réveiller chez ceux-celles qui me lisent la simple envie de partagé des moment d'amour et pourquoi pas quelques douces envies masturbatoires, voilà.
Merci derme lire,namtié......


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moa

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MessagePosté le: Lun 19 Sep - 01:20 (2011) Sujet du message: Nuit Indienne... Répondre en citant

je vous post ci-dessous la 4 ème parties de mes "Nuits Indienne".
j'espère que ce texte vous plaît, vous séduit car je suis sur d'autres en ce moments.

(sinon, s'ils vous semblent que mes textes soit répétitif etc., j'arrêterai la).

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&


Elles sont toutes là les jambes découvertes jusqu'aux genoux à jouer, clapoter, sautillé sur les berges du Gange qui n'est pas loin.

--- viens elle et fraiche, aller vient te baigner.

Je crois que cela ne se fait pas qu'un homme, qui plus es un occidentale se dévête pour aller se baigner avec un groupe de demoiselles de la caste des danseuses.

Ma jolie résidente qui s'était adonné toute à la masturbation rejointe son groupe.

Elle me regarde fixement et m'invite du regard.

Je suis pieds nus,

Je peux faire ce que je veux, car Anouchka veille et les habitants qui me reçoivent sont d'un respect hors du commun.

Je retrousse donc les jambes de mon pantalon de lin blanc immaculé jusqu'à moi aussi mes genoux puis les rejoindre.

--- dites-moi.

Dis-je comme à la volée, la criée.

--- point ici de Nagua Nagui et autres reptiles hein…

Quelques-unes plus âgées souris à ma question qui leurs semble bête.

--- non va y s'est bon.

Réplique Anouchka.

Alors je les voie, les entends, houlà comme ça crie, comme ça piaille de plus belle.

Sa frappe - tape dans l'eau pour éclabousser les unes les autres.

Au bout d'une heure la maitresse tape dans ses mains à trois reprises pas une de plus et la moitié de mes nageuses sylphide d'un moment sorte de l'eau et vont ainsi prendre leurs gouters et se sécher avant de reprendre leurs cours.

Puis, seules quelques jeunes filles plus grandes reste-là elle se tresse les cheveux, lave les saris.

Enfin bref, elles s'occupent aux tâches journalières de leurs simples vies.

Puis ma déesse d'une après-midi m'entraine un peu plus loin à quelques mètres de là.

Elle me regarde puis elle s'accroupit dans l'eau alors je me détourne croyant qu'elle veut soulager un besoin naturel, mais non, elle ne fait que me tendre son sari rose pour que je l'étende la, oui, là sur s'est brins d'herbe à moitié jaunie par le soleil sur ce talus.

Elle se retourne, jette sa tête dans la rivière puis la relève en jettent ses cheveux noir ébène en arrière, mon dieu qu'elle et belle.

Son geste fait qu'elle m'en trempe ma chemise.

--- oh, pardon maitre.

Elle avance avec du mal dans l'eau puis s'excuse et me l'enlève.

Elle me fait comprendre de retirer mon pantalon aussi.

--- juste pour qu'il sèche.

Ainsi donc, me voilà accroupie dans l'eau en tenue d'Adam, nue comme un vers.

Elle sourit de me voir ainsi bêta et, ne sachant, que faire.

Elle s'approche de moi délicatement.

Voilà, elle se trouve désormais à dix centimètres de moi.

Elle ferme les yeux et pause soudainement s'est deux mains à plat sur mon torse.

Elle soupire.  

Elle m'embrasse comme elle le fit tout à l'heure dans sa chambre.

Je sentis alors s'est seins petits et fermes s'écraser sur mon torse.

Elle me regarda avec un œil profond que je ne la vie pas poser s'est mains sous l'eau.

Au bout de quelques secondes, je sentis s'est mains enserrées ma taille.

Elle caressa maladroitement mes fesses mes reins.

J'eus un léger mouvement de recul, car elle n'avait pas 18ans et, moi, j'avais le triple d'elle.

Elle me dit.

--- chut, je te remercie de ton merveilleux cadeau de tout à l'heure.

Puis elle mit s'est deux mains à l'intérieur de mes cuisses frôlent ainsi mes bourses gonfler.

Elle les frôla, les caressas avec un mouvement de ralentit tant l'eau freine avec délice s'est gestes à la fois amples et fins.

Elle pose son corps tout contre mon torse je sens sont bas ventre frôler mon sexe.

Je sens son sublime mont de vénus venir appuyer sur la base de mes poils pubiens.

Puis elle touche mon pénis ce qui me fait sursauter, s'est trop tard mon pénis ne peut plus rien faire ni résister.

Il est là sous l'eau, tous tendu, tout raide d'envie repoussée depuis tout à l'heure au pied de son lit.

Je l'embrasse donc goulûment.

Je pose mes mains entre s'est cuisses et s'est fesse comme pour là soulevé.

Elle comprend la chose.

Mon sexe se darde de plus belle je la lève lui cale chacune de s'est jambes sur chacune de mes hanches.

Je la sens ainsi assise et prête de la sorte pour son premier coït avec un homme plus vieux qu'elle.

C'est cuisses grandement écartées me donnent direct le chemin.

Je sans mon gland toqué à la porte de son vagin.

--- tu seras m'as vrai première fois avec un homme s.t.p.

Je ne lui dis mot, je laisse juste mes yeux se perdre dans les siens.

Je donne un léger premier coup de rein, ce qui a pour effet d'enfoncer mon pénis à la moitié de son vagin, mon Dieu qu'il est étroit, serré.

Elle resserre plus fort s'est jambes autour de ma taille.  

Le mouvement éternel des vas et viens et commencer, je vais et viens en elle en lâchant quelques râles de plaisirs comme je le fis en d'autres femmes plus lointaines dans mes souvenirs.

J'ai donné par mégarde un grand coup de reins sec, ce qui lui arracha un petit crie, je compris alors qu'elle était devenue femme à cet instant précis.

Elle embrassa mon torse s'agrippa autour de mon coup les poings liés entres eux les jambes nouées autour de mes reins.

Mon dieu comme c'est divin d'être en elle.

--- oui, oui, oui.

Je la pilonne, je la dépucèle avec bonheur.

Je la serre tout contre moi.

Mon pieu bien ancré en elle.

L'eau créait des mouvements de ralentis, m’est vas et viens d'habitude sec et nerveux se trouve ici réduit tout en lenteur en mouvement lascif et vibratoire, mon Dieu que c'est bon.

J'appuie mes coups de reins, je m'enfonce le plus profond possible en elle.

Elle souffle fort, se mordille les lèvres, à les en faire limite bleuir, oui, elle ferme les yeux, se tend, se redresse, écrase alors ses petits seins sur mon torse.

Je sen son vagin se contracter, oui, elle sautille d'elle-même sur ma queue en feu.

Elle mêle nos langues pour n'en faire qu'une seule.

--- oui, merci.

--- oui, oui, oui comme tu es bon.

Mon dieu, je ne peux plus tenir, je sen que je vais lâcher ma semence.

Je le lui fais comprendre rapidement elle se défait alors de moi en un quart de second comme un foulard de soie me glisserai des hanches.

Elle me fait m'adossé là sur le talus limite brusquement ce qui sort mon pénis de l'eau, telle la proue d'un drakkar émergent de plus mille ans d'histoire.

Là, elle enserre soudain ma tige, ma queue puis elle me branle comme jamais je n'aurais crus qu'une jeune femme de son âge sache le faire.

--- voilà, prend.

Me dit-elle.

--- oui, je te donne le bonheur que tu m'as offert toute à l'heure lorsque tu étais entre mes cuisses, prend, s'est pour toi.

Et elle s'active.

Les vas et viens ne cessent tant dans leurs rapidités, leurs rythmes, que dans le plaisir qui monte en moi.

Ça y est, je sen le moment irréversible qui et là au bord de moi.

--- oh, non, mon dieu, nonnnnnnnnnnn, nonnnnnnnnnn.

Elle me fixe dans les yeux et s'active de plus en plus vite s'entends mon pénis durcir, gonflé, se contracter des prémices de mon éjaculation fulgurante.

En haut en bas, en haut en bas, en haut en bas.

Elle a juste quelques mots à dire pour que j'explose toute ma jouissance entre ses mains et elle les dit comme si elle les avait entendus par télépathie.

"--- Va y viens, éjacule maintenant"…

Je suis alors foudroyée, je ferme les yeux et laisse mes giclés voluptueuse tomber je ne sais où je s'en que je me vide, je ne sais pas combien de giclés sors de ma queue.

--- ohhhhhhhhh, mon dieu mon dieu.

Je suis pris de doux tremblement j'entends comme un plongeon et je la vois magique magnifique se nettoyer tout se sperme que je lui et déposer tant sur le bras, les seins, un peu le visage.

Elle se pince le nez et plouf la voilà qui disparaît pour réapparaitre là-bas sur la berge d’où elle me dit.

--- on t'attend pour le retour, viens dépêche-toi…

Je me réajuste, me rhabille monte sur cette berge rejoins mon accompagnatrice, nous saluons nos amis danseuses.

Elle monte dans la voiture je la suis, une fois installer et sur la route du retour que le cahotement des roues sur ses routes de terres me berce et alors je m'endors repue de de mon travail sous le soleil indien mêlé de joie et de merveilleuses images dans tout le sens du terme en souvenirs.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:54 (2016) Sujet du message: Nuit Indienne...

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